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Jean NOEL-Devoir de mémoire (Société/His

Description du blog :
Consacré essentiellement à l'Histoire des Casques blancs français au Liban

Date de création :
24 mai 2010 à 00:00

Date de modification :
14 février 2018 à 16:46

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76 SMM

N'est pas historien qui veut

date 31-01-2018 - Voir tous les articles de la catégorie 76 SMM 76 SMM - com 0 commentaire(s)-

N'est pas historien qui veut
(photo : Soldats anglais et français sur un champ d'aviation le 28 novembre 1939)

Ne pas défigurer l'Histoire

 
Etre président d'une association n'autorise pas n'importe quoi et parler de « la fin de la drôle de guerre 1914/1918 », c'est, précisément, du grand n'importe quoi.

Chacun (ou presque, donc) de "normalement constitué" sait que cette expression se rattache à la période située entre septembre 1939 et mai 1940 et qu'en cas de doute, il vaut mieux vérifier son information. A défaut d'être instruit, ce qui peut être pardonnable, il n'est pas interdit de faire preuve d'un soupçon d'intelligence.

Dès lors, avec le minimum du "savoir" que nous avons pu recevoir, cumuler et cultiver selon les aléas de la vie, l'expérience forcément acquise au fur et à mesure de notre avancée en âge et, à défaut, les moyens modernes dont nous disposons actuellement - et qu'il n'est pas honteux d'utiliser -, il n'est pas tolérable de se montrer aussi ignare en la matière.

Vouloir "épater" les membres de son association (heureusement que certains - dont ceux qui m'ont questionné - ne s'en sont pas laissé conter) en prétendant leur rappeler un long moment dramatique de l'Histoire de France est une chose, le faire correctement en est une autre. Dans ce cas et devant le triste constat d'une telle méconnaissance,il serait plus honorable de céder sa place à d'autres plus compétents plutôt que de s'accrocher à une fonction pour laquelle, il faut savoir se montrer à la hauteur. Un droit d'inventaire sur les dix dernières années de ses mandatures démontrerait évidemment qu'il n'en a rien été.

Au demeurant, connaissant l'individu, je ne m'en étonne pas. La maîtrise des statuts de ladite association n'était déjà pas son fort dans les années 2000. Pas facile non plus, quand on n'a pas le souci de la vérité mais, au contraire, l'état d'esprit d'un "roi fainéant" obnubilé par son seul avenir personnel, de faire, avec autant de désinvolture, une sorte de petit édito se référant imprudemment à la Grande Guerre !



 

Auteur Detobs85 - Tags Drôle de guerre


Des souvenirs aux réalités

date 20-06-2017 - Voir tous les articles de la catégorie 76 SMM 76 SMM - com 0 commentaire(s)-

Des souvenirs aux réalités
"Quand on voit c'qu'on voit, puis qu'on entend c'qu'on entend, on a raison d'penser c'qu'on pense"  (Pierre Dac)

La canicule régnante n'incite pas forcément à la polémiqe mais deux événements bien distincts et cependant plus ou moins liés, viennent occuper mon esprit. Il s'agit de la cérémonie de la commémoration de l'Appel du 18 Juin de dimanche dernier et, ce 20 juin, le décès, il y a maintenant 14 ans, du Président Léon Caplain, quasiment mort dans l'exercice de ses fonctions à la tête de la 76 SMM.
Pour ce dernier qui avait su insuffler avec panache ce que quelques détracteurs nous reprochaient alors férocement mais que la SNEMM applique désormais activement en matière notamment de recrutement, d'ouverture sur l'extérieur, j'y suis allé de ma rose rituelle en souvenir d'un homme, certes au caractère bien trempé mais énergique, imaginatif, compétent, sainement ambitieux pour notre Association patriotique (n'en déplaise à l'actuel  Président national), respecté et surtout aussi fidèle en amitié que désintéressé. Ce sont ses souhaits éclairés, sa volonté sans faille, son souci de mettre au moins à égalité les réjouissances de l'esprit et celles du ventre, son idée qu'il se faisait du Devoir de Mémoire, qui ont donné à la Section - abandonnée par deux de ses dirigeants démissionnaires - le renom qu'elle a pu avoir de 1996 à juin 2003, puis jusqu'en 2008 tant que j'ai pu défendre et prolonger le cap fixé par ce Président assez exceptionnel et poursuivre d'un certain nombre d'initiatives ce désir de toujours mettre en avant et "porter haut" une Section maintenant plus que centenaire (« En 2017, elle fête ses 110 ans d'existence » : un peu court l'article de "Ouest-France" du 14 mars dernier...  sans doute par manque de 'matière première' concernant cette dernière décennie).
Après, morne plaine ! Son successeur vit sur les "bénéfices" acquis, sans grand entrain, se contentant d'une sorte de "minimun syndical", tout en détricotant quelques (bons) principes initialement instaurés  au profit d'une démagogie de mauvais aloi et parfois, peut-être à la limite de la légalité. En effet, de même qu'il est interdit, par exemple, pour un Président d'être également Trésorier de l'Association, n'est-il pas étonnant qu'un Président honoraire (récompensé à tort et « à l'insu de son plein gré »), fût-il ancien gendarme, se trouve "désigné" à la tête de la commission des Vérificateurs bénévoles de la Section ? Légal, moral ?

Je dois cependant reconnaître, pour être tout à fait honnête, que l'actuel Comité a encore honoré cette année, du bout des lèvres, l'anniversaire de la disparition brutale du Président Caplain, décédé trop tôt, sans avoir pu totalement finaliser la tâche immense qu'il s'était fixée. Un de ses objectifs avait été l'inauguration d'un "Rond Point des Médaillés militaires". De sa réalisation, il en était très fier. Il devrait l'être encore plus si son successeur voulait bien veiller constamment et scrupuleusement à sa conservation aussi impeccable que possible. A voir l'état et la position des plaques de signalisation parfois jetées à terre comme actuellement, ce n'est pas le cas. C'est particulièrement indigne et fort regrettable.

Pour les décorés du 18 Juin, deux en tant que Porte-Drapeau et quatre membres méritants du "Souvenir français", je leur présente très sincèrement mes compliments. A tous sauf à un : celui (il se reconnaîtra) qui nous accablait - entre autres - de ses invectives concernant,  à l'époque, un de nos Honoraires Société dont il "voulait la peau", autrement dit l'exclusion de la Section. Ce  dernier ne le sait peut-être pas mais le Président Caplain et moi-même l'avons défendu "bec et ongles" face à l'obscurantisme démesuré et agressif de ce camarade, devenu - contre notre gré - un adversaire et de ses quelque amis, à une UD alors parfaitement incompétente (ce qui avait conduit à la reprise de notre autonomie) et, pour terminer, à la Société nationale qui a fini, telle Ponce Pilate, par s'en laver les mains et ne jamais prendre de décision.
Avec le recul, nous avons eu raison puisque le mis en cause avait payé sa faute, que nous pratiquions (déjà) le droit à l'erreur et que, pour finir, le "Souvenir français" vient de le reconnaître, en lui accordant un diplôme d'honneur - honneur pourtant perdu, il y a près de 20 ans, selon celui qui voulait sa radiation -, « membre de longue date très méritant ».

Je termine en soulignant le paradoxe de la situation de ces deux protagonistes  se  trouvant ensemble au vin d'honneur offert par la Municipalité, sous l'oeil complaisant d'un Président avide de notoriété (en arrière-plan sur la photo mais cherchant bien l'objectif) et qui, après avoir bradé illégalement l'autonomie de la 76 SMM par ambition personnelle, vient de se mettre en tête de fusionner 2 Sections alors qu'il est bien trop "petit bras" pour diriger correctement la sienne.

Encore une fois, hypocrisie quand tu nous tiens !

 

Auteur Detobs85


A propos du 19 Mars

date 23-03-2017 - Voir tous les articles de la catégorie 76 SMM 76 SMM - com 0 commentaire(s)-

A propos du 19 Mars
On n'est pas obligé d'être toujours d'accord

Pour qui se prennent-ils ces Présidents qui, sous couvert de cultiver les (leurs) valeurs, prétendent nous faire des leçons d’éthique pour l’un et "catégoriser" les  morts  pour l’autre, ceux d’avant le 19 mars 1962 et ceux d’après.
 
Je m’étais déjà indigné et avais écrit un article dans un "blog ouvert au Président général de la SNEMM", resté comme je pouvais m’y attendre "lettre morte",
http://detobs85.easy4blog.com/article--22blog-ouvert-22-au-president-general-de-la-snemm-461226.html

quand dans son mot pour la Revue "La Médaille Militaire" N° 588 de septembre 2015, il avait – entre autres - martelé : « Me faut-il le redire ? La SNEMM n’est pas une association patriotique ». J’avais trouvé qu’il y aurait pu avoir mieux comme accroche d'édito. Je ne devais pas être le seul puisque, le 16/10/2015  ce "directeur de conscience" se permettait le communiqué suivant : « À la lecture de la dernière revue, certains d’entre vous se sont étonnés que je mentionne le fait que la SNEMM n’est pas une association patriotique. Sans vouloir froisser qui que ce soit, je me permets de vous inviter à vous reporter à son origine : association de soutien entre médaillés militaires, à cette époque où Sécurité Sociale ou mutuelles n’existaient pas. L’un de ses intitulés a d’ailleurs été « Société de secours mutuels » et, encore aujourd’hui, le mot « Entraide » est utilisé dans son appellation. Je me permets encore de souligner que c’est cette notion à caractère social sur laquelle se fonde l’utilité publique que les instances lui reconnaissent depuis fort longtemps. L’intérêt général dont elle peut se prévaloir depuis quelques temps s’inscrit, de même, dans cet esprit. Enfin, j’ajouterai qu’au sein de l’ONAC, la SNEMM siège au titre d’association de porteurs d’une décoration, et non comme association d’anciens combattants. Il n’y a donc pas lieu de s’offusquer de mes propos, mais d’être fiers d’adhérer à une association généreuse et altruiste qui sait, compte tenu de son passé, se souvenir des conditions dans lesquelles elle a été créée. »
Il se raccroche aux branches comme il peut mais je ne vois pas comment, origine, intitulé, caractère social, intérêt général, empêcheraient en quoi que ce soit cette Association d’être (peut-être avant tout) patriotique. Dès lors, si ce Président se permet (comme il l’écrit à l’envi), il n’y a aucune raison que d’autres ne puissent pas se permettre aussi de contester et, en l’espèce, il y a bien lieu de s’offusquer. Avec ce "Mot du Président", il porte évidemment tort à la Médaille militaire, à la SNEMM et se discrédite.
 
Le 09/12/2015, sa prise de position sur l'éventualité de décorer de la Légion d'honneur à titre posthume les victimes des attentats du 13 novembre 2015 n'a pas été beaucoup plus heureuse. Les victimes, ou plutôt leurs familles et ayants-droit, ont sûrement été "contentes" d'apprendre que cette démarche « tendrait à altérer la destination de la Légion d'honneur » et que la SNEMM « estime important de ne pas galvauder les valeurs des décorations en vigueur ».

Nous en arrivons à cette déplorable (bien que son discours ait été sérieusement et, sans doute, intentionnellement tronqué) affaire Macron. Je me demande encore pourquoi il s’en mêle puisque, comme il l’a lui-même écrit,« la SNEMM siège au titre d’association de porteurs d’une décoration, et non comme association d’anciens combattants ». Il devrait aller expliquer cela à tous ceux qui ont donné leur vie, ont été blessés dans leur corps et dans leur âme, psychologiquement, pire, ont été trahis. Silence dans les rangs ! C’est à force d’écouter de tels "guides", présidents moralisateurs et donneurs de leçons, prêchant l’éthique à géométrie variable (on va le voir avec l’affaire de la FNACA) que l’individu, possiblement lobotomisé par de telles "consignes" et recommandations, ne dispose plus de sa liberté de penser. J’imagine que ce n’est pas pour rien que le site de la SNEMM n’est accessible qu’à ses membres et qu’il n’offre pas (manifestement à dessein) de blog à leur disposition… ou à celle d’invités, ce qui "protège"’ - évidemment – des questions qui fâchent. La "communication", les confrontations, les échanges, y seraient probablement vigoureux. On a changé de monde, il serait peut-être temps de s’en apercevoir. C’est terminé de tout vouloir imposer et verrouiller, d’inciter "fortement" les adhérents – pensée unique oblige - à penser forcément comme le Président. On peut (doit), désormais, voir plusieurs têtes et peut-être même une oreille qui dépasse.
 
Géométrie variable, oui. Parce que  ce Président, à l’éthique rigoureuse, refusant à ses "ouailles" d’exprimer un avis sur l’affaire Macron, ne rechigne pas – lui - à provoquer un débat
dont on connaît le caractère éminemment politique, lorsqu’il s’agit de la FNACA (réputée idéologiquement à gauche) et des polémiques suite à une faute, au demeurant vite rectifiée
http://www.lavoixdunord.fr/121413/article/2017-02-20/la-bourde-qui-scandalise-les-anciens-combattants-d-algerie

mais le mal était fait, de la mairie de Coudekerque-Branche. C’est, en effet la communication très mal maîtrisée par la municipalité qui, en laissant afficher l’emblème national algérien sur le carton d’invitation à commémorer le 55ème anniversaire  du 19 mars 1962, a mis le feu aux poudres. On aura compris : Macron pas touche, c’est politique ! FNACA : bien que particulièrement politique, mais puisque la majorité des associations combattantes (la SNEMM n’en étant pourtant pas une…) est contre cette date du 19 mars, on peut cogner !
Nous pouvions penser, depuis la Loi du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars comme "Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc", que la mémoire – précisément -  avait tendance à s’apaiser. Que non ! Ne voilà–t’il pas que le zélé Président de la  76ème Section des Médaillés militaires de La Flèche, croyant, pour une fois, faire preuve – mais en retard et à tort - d’une bonne initiative, en rajoute et s’abstient, contrairement aux années précédentes depuis la promulgation de la loi, de déposer une gerbe au monument aux morts de La Flèche ce 19 mars 2017. Incroyable et inique décision ! On ne trie pas les morts, les "bons" : ceux d'après mars 1962 ? ; les "mauvais" : ceux d’avant le 19 mars 1962 ? Je doute que son apparente mais hypocrite solidarité à participer à la manifestation soit allée jusqu’à expliquer son contestable "mouvement d’humeur" au Président local de la FNACA ! A l’évidence, il n’a pas, non plus, lu ce Président départemental, blessé par la polémique d’alors (2002) mais, malheureusement, toujours latente  15 ans après : « Il s’agit juste de rappeler que la FNACA a choisi cette date du "Cessez-le-feu" pour se souvenir des copains qui sont morts là-bas. D’autant plus que personne ne réfute les arguments selon lesquels il y a encore eu des morts après le 19 mars 1962. »
On l’aura compris, sa servile manœuvre n’aura pas échappé à quelques observateurs de la manifestation. Allons donc ! Pas de gerbe - pour un mauvais prétexte -, c’est une dépense en moins pour la caisse d’une Section dont les objectifs ont radicalement changé par rapport à ceux fixés par son prédécesseur, notamment depuis une dizaine d’années. Au lieu de cette action mesquine, il aurait mieux valu qu’il se consacre à célébrer le 110ème anniversaire de ladite Section, comme il se devait, à la hauteur de l’événement. Un coup de « Ripolin » au "Rond Point des Médaillés militaires", sans même en faire redresser les panneaux de signalisation, ne suffit pas. Quelque chose de concret comme, par exemple, réitérer une demande de salle dédiée à la Médaille militaire ou encore, avec les moyens actuels de communication, construire un site de la Section, voilà qui serait positif. Quelles initiatives en 14 ans de présidence ? Quasiment pas. Celles d’avant 2008, ce n’est pas lui qui les a prises, après 2008 presque un désert. Dans d’autres domaines, certains ont parlé de « roi fainéant », d’« audit », de « devoir d’inventaire », de « bilan contre bilan ». Ce serait tout à fait d’actualité.
Ce matin du 19 mars 2017, en ne déposant pas de gerbe en hommage à la dizaine de tués de la ville de La Flèche au cours de la Guerre d’Algérie, ce Président n’a pas "puni" (ce que ne demandait d’ailleurs pas le Président général de la SNEMM), l’irresponsable rédacteur d’un courrier au caractère choquant il est vrai mais, il faut aussi le redire, très vite reconnu comme tel et rectifié promptement. D’un, certes regrettable mais limité accident de communication, il en a fait, de sa propre mais douteuse initiative et pensant sans doute asseoir un peu plus son pouvoir sur un comité "godillot", tout un pataquès, sanctionnant ainsi, non pas l’auteur du carton, pour le moins ignorant de l’Histoire, ni même la FNACA, mais les morts fléchois tombés en Algérie. Quelle honte !
 
En n’honorant que partiellement les morts d’Algérie par une lamentable demi-mesure (le drapeau oui, une gerbe non) particulièrement injuste, il s’est, lui aussi, discrédité. Il est vrai que deux "septennats" montrent ses limites… notamment le dernier. Il faut, à l’évidence, du sang neuf et donc, manifestement, songer rapidement à la relève !

Auteur Detobs85 - Tags SNEMM;FNACA


Préparer ses obsèques

date 24-07-2016 - Voir tous les articles de la catégorie 76 SMM 76 SMM - com 0 commentaire(s)-

Préparer ses obsèques
Prémonition
 
En voulant absolument et, en définitive, prémonitoirement lui rendre visite à l'hôpital le 5 juillet dernier, nous l'avions sentie extrêmement fatiguée mais pas au point de décéder trois jours plus tard et de nous retrouver, par conséquent, à ses obsèques une semaine après. « Au revoir Paulette, à une prochaine fois » lui avions-nous dit en l'embrassant et en quittant sa chambre, pour ce qui devait être, finalement, la dernière fois. « Evidemment » avait-elle répondu ! Ce fut donc, hélas, un adieu et je veux, ici, lui rendre hommage.
L'objet de ce message est aussi d'inviter les gens à bien notifier leurs volontés avant le "grand départ". J'exprime, en effet, mon étonnement et précise combien j'ai trouvé, pour l'avoir assez souvent côtoyée, pour le moins étrange que cette Dame d'entraide qui ne cessait pas de parler des souffrances de la guerre, de son mari Ancien d'Indochine et décoré de la Médaille militaire, des parachutistes en particulier, de la grande famille des militaires en général, n'ait pas été accompagnée du drapeau de la Section - dont nous étions parvenus (non sans quelques renâclements, dois-je dire, de la part de ceux qui n'aiment pas beaucoup et Dames d'entraide et Membres associés) - puisque emblème de ladite Section toute entière et donc de toutes les catégories confondues, à convaincre que sa présence soit accordée à tout membre de l'Association (*).
On pourra me rétorquer que la famille de la défunte ne l'a pas voulu. Soit ! C'est possible et même probable. Mon intention n'est pas de polémiquer avec elle. Je pense, néanmoins et surtout, qu'il n'a vraiment pas fallu être très convaincant pour ne pas parvenir à la persuader que Paulette, tellement sensible au "cérémonial militaire", l'avait évidemment mérité et l'aurait très certainement souhaité, voire espéré.
Que cela serve d'exemple et incite celles et ceux  qui désirent un dernier adieu sous les plis du drapeau - et pourquoi pas un éloge funèbre - à bien préparer leurs obsèques.

(*) Pour parfaitement préciser ma pensée à ceux qui ne comprennent pas toujours bien, je parle évidemment du drapeau, emblème de la Section et non pas du drap tricolore déposé sur le cercueil. Drap tricolore dont il me semble d'ailleurs, qu'à force de prétendre à qui mieux mieux que la Société nationale d'Entraide de la Médaille militaire (SNEMM) n'est pas une association patriotique ( cf. http://detobs85.easy4blog.com/article--22blog-ouvert-22-au-president-general-de-la-snemm-461226.html ) et de lire, également sur le Net, qu'elle n'est pas non plus une association d'Anciens combattants, il va être difficile d'argumenter pour obtenir le privilège qu'il soit déposé sur le cercueil de tout décoré de la Médaille militaire.

 

Auteur Detobs85 - Tags Obsèques;drapeau


Maurice Fleuriot, parrain d'une promotion de l'ENSOA

date 28-02-2016 - Voir tous les articles de la catégorie 76 SMM 76 SMM - com 0 commentaire(s)-

Maurice  Fleuriot, parrain d'une promotion de l'ENSOA
Un Médaillé militaire à l'honneur
 
J'avais, depuis un moment, inscrit le lien dans mes favoris mais, le temps passant et, sauf erreur de ma part, ne voyant rien venir par ailleurs, ce n'est qu'aujourd'hui, que je finis par rendre hommage à un camarade : l 'ADC Maurice Fleuriot, décédé le 22 novembre 2006 et choisi comme parrain de la 294 ème promotion de l'Ecole Nationale des Sous-Officiers d'Active (2 décembre 2013-3 avril 2014) - 4ème Bataillon.
Oui, bientôt 10 ans ! Mieux vaut tard que jamais et on ne rappellera jamais assez que : « on ne meurt vraiment que lorsque le nom du disparu n'est plus prononcé ». C'est dit.

http://www.lechevron.fr/images/articles/promotions/propatria/294_FLEURIOT.pdf
 

Auteur Detobs85 - Tags Saint-Maixent; parrain



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